a.k.a : Le logiciel libre est-il libéral ou libertaire ?
a.k.a : Le logiciel libre qui cache la forêt de l’émancipation numérique
a.k.a : Logiciel libre partout, liberté nulle part
a.k.a : JPP des gens qui prennent le logiciel libre comme une finalité en soi,
bordel de merde, on défend quoi politiquement en vrai ?
| Ce que les gens viennent chercher dans le libre | L'intention, l'ambition politique (?) |
|
Un alternumérisme Une informatique qui se fout pas de leur gueule, qui déclenche pas une mise à jour au moment d'éteindre l'ordi, prolonger la vie d'un laptop, gratuit, qui "redonne du contrôle", "éthique", "respectueuse"... |
"Libriste", "Communs", JDLL, RMLL, CdL, FOSDEM, ... |
| Ce qu'on planque sous le tapis | Ce que le logiciel libre *est vraiment* |
|
ne garantie une quelconque "éthique" ou émancipation
|
Très simple à mettre en place, “low-friction”
Transparence du code
~Gratuité
On peut (si on a les moyens) forker pour s’affranchir d’un éditeur qui part en vrille ou met la clef sous la porte
Réapropriation aseptisée par les acteurs économiques
Juridiquement : pas de différence entre libre et open source
Philosophiquement : Libre = Open source + ✨ Des Valeurs ✨ (= ??? mais lesquelles ???)
Un projet sous licence AGPL qui fait la promotion d’idées catho-réactionnaire, c’est libre ou pas ?
Fonctionnalités payantes (« open core ») : trucs pas libres → sourcils froncés des libristes
Vente de service : “les gros payent” pour du support ou du dev, mais applicable seulement pour certains projets
Mécénat : perte d’indépendance
Dons / subventions : demande pas mal d’énergie, logique “projet” alors que le plus gros du taf, c’est la maintenance
Auto-exploitation (a.k.a bénévolat) : applicable aux petits projets, bombe à retardement
xz-utils, catastrophe évitée de justesse -> un dev tout seul, sous l’eau et harcelé par les issuespython-requests, ou le logiciel libre comme piège-tremplin pour personne bipolaireOn pourrait presque dire que leur empire
s’est construit grâce au logiciels libres …